Ma première et certainement ma dernière !
Mais au moins, maintenant, je sais.... Enfin je crois savoir.



La bête fougueuse n'est plus qu'un animal blessé, déséquilibré, souffrant, que les "banderillas" plantées sur son dos affaibliront encore.

Pas de mouchoirs blancs brandis en signe de satisfaction. Quelques huées. Il m'a semblé que les toréadors et leurs quadrilles sortaient tête basse.
Pour ma part j'ai trouvé, au jeu des couleurs dans l'arène et à la gestuelle des toréadors, une certaine beauté. Une belle chorégraphie.
Je me suis amusée aussi du comportement des spectateurs et des commentaires que l'on m'a gentiment traduits.
Mais je n'ai pas aimé, alors pas du tout, l'agonie de ces pauvres bêtes condamnées dès leur naissance à finir dans l'arène ! Trop de sang, trop de souffrance. Estoqué, le taureau est supposé tomber d'un coup, mais ce n'est pas vrai. Pas vrai du tout. En tout cas ce ne l'était pas ce jour là !
Bien que traîné hors de l'arène au pas de course, le taureau laisse sur le sable une trace sanglante.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire