Le film de Michael Dweck et Gregory Keshaw est avant tout un film de photographes ce qui explique sans doute le parti pris du noir et blanc mais, surtout le nombre de plans fixes qui permettent à la fois d'admirer le paysage, souvent vide à l'infini, et l'entrée des cavaliers dans le champ. Rien à voir avec ces caméras aussi virevoltantes que fatigantes supposées prévenir l'ennui du spectateur, ici ce sont les cavaliers et leurs chevaux qui donnent le mouvement.
Mais ce que le film donne surtout à voir et à comprendre, c'est qu'être gaucho ce n'est pas seulement une histoire de vêtements, de chapeau, de cheval ou de lasso, mais c'est une vraie culture, à laquelle les plus plus jeunes - y compris les filles si elles le désirent - sont initiés par leurs parents.
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