Un conte, un simple conte. Il fallait bien ce détour pour pouvoir dire l'indicible. Il fallait bien cette écriture faussement naïve pour rendre supportable l'histoire de ce couple de bucherons dans ce pays de froid et de ténèbres où règnent en maîtres les "vert-de gris".
C'est un conte sans illustrations, mais bizarrement, le livre une fois refermé, les images qu'il a fait naître restent sur la rétine, et y resteront pour longtemps.
La plus précieuse des marchandises est un petit livre d'à peine 100 pages, mais un livre précieux. Un livre à lire, à faire lire, à offrir.

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