Il y a des périodes comme cela, où les films "différents" se succèdent. Cette fois-ci on part en Egypte pour un film inclassable quelque chose comme ... une comédie documentaire autobiographique ? En tout cas un film hors du commun réalisé par Namir Abdel Messeh.
Une histoire familiale racontée après la mort de la mère du cinéaste, une histoire de deuil, oui, mais pleine de vie. Un peu en désordre il est vrai parce Namir Abdel Messeh interroge le ban et l'arrière ban de sa famille et que le film ressemble à un kaléidoscope, un collage, fait de bribes et morceaux, d'archives familiales, d'extraits de films égyptiens. Entre deux séquences on a parfois le "making of" du film : pas d'acteurs professionnels, juste la famille de Namir AZbdel Messeh; un équipement réduit, pas de caméra mais un simple téléphone et surtout beaucoup d'improvisation, la vie saisie au vol. La vie après Sidham est un film plein de vie, de pleurs, de rires, un livre généreux et l'on sait gré au réalisateur de nous avoir invités dans sa famille.

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