
Les gens du coin, bruts de décoffrage, le fusil toujours à portée de la main et la morale passablement élastique ? Ils sont plus vrais que nature.
Jim Lamar, revenu chez lui après 13 ans d'absence, toujours hanté par les souvenirs du Vietnam ? Un personnage familier, déjà rencontré au hasard d'un film ou d'un livre.
Bill, le gamin curieux, qui fourre son nez partout et passe le temps d'un été, de l'enfance à l'âge adulte ? Il a l'air tout droit sorti d'un roman de Mark Twain.
Tout dans ce roman, l'atmosphère, les personnages, les références à la musique, à l'histoire, tout "fait" effectivement américain. C'est à un je ne sais quoi dans l'écriture que l'on perçoit la différence. Une écriture plus travaillée, peut-être, plus sophistiquée et qui du coup détonne très légèrement.
Le Retour de Jim Lamar est au roman américain ce que le Canada Dry est à l'alcool. "Ça a la couleur de l’alcool, le goût de l’alcool… mais ce n’est pas de l’alcool."
Intéressant quand même ! Et puis moi, j'aime bien le Canada Dry
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