Pontons déglingués.
Bateaux abandonnés.
Voiles déchirées
Comment ne pas penser au poème de Mallarmé
[..…] Et, peut-être, les mâts, invitant les orages,
Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots …
Sont-ils de ceux qu’un vent penche sur les naufrages
Perdus, sans mâts, sans mâts, ni fertiles îlots …
Brise marine
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