Je n'ai pas visité celui de Mito. Mais j'ai visité les deux autres. Celui d'Okayama m'a beaucoup plus; j'ai détesté celui de Kanazawa. Je suppose que les conditions dans lesquelles on visite un jardin, l'heure et l'humeur, comptent pour beaucoup.

Acharnement thérapeutique dans le jardin des invalides !

Première leçon pour ma pomme ! Pour apprécier pleinement un jardin japonais, il faut tenir compte des critères propres à la culture japonaise. Et si le jardin de Kanazawa est considéré comme l'un des trois plus beaux du jardin, c'est tout simplement parce qu'il cumule les six critères d'excellence : il est à la fois spacieux et intime, il combine artifice et ancienneté, présence de l'eau et perspectives.

Si, par manque de culture, je n'ai pas su reconnaître dans les prothèses qui soutenaient les vénérables doyens, le double critère d'ancienneté et d'artifice, j'ai apprécié à leur juste valeur les quatre autres critères, plus proches sans doute des critères occidentaux.



Le printemps pour les cerisiers en fleurs ?


J'ai trouvé ces trois photos sur le site de la préfecture d' Ishikawa. Les pages consacrées au Kenroku-en sont très incitatives; on y trouve même un plan détaillé du jardin où sont indiqués, d'un carré rouge les points de vue les plus beaux; ce qui permet une agréable visite virtuelle, en préparation d'un prochain voyage (ou en souvenir du précédent)
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