Dernier Mohican, dernier Apache, dernier Cheyenne .... cris de victoire pour certains; lamentations pour d'autres...
En l'occurrence le film de Michael Mann, sorti en 1992 est une adaptation du roman de Fenniore Cooper publié en 1826. Un écart considérable qui, à moins de relire le roman, ne permet pas vraiment de dire ce qui, dans la représentation des Indiens est dû à l'écrivain ou au cinéaste. De toute façon Nathanael, le personnage principal n'est pas vraiment indien: il a été adopté enfant par les Mohicans dont le chef en a fait son "fils blanc".
A vrai dire, on s'embrouille un peu dans l'intrigue, parce que distinguer les uniformes des anglais ou des français n'a rien d'évident, comprendre le rôle de la milice, des Hurons et des Iroquois n'a rien d'évident non plus. Tout juste parvient on à saisir qu'il y a les bons Indiens et les mauvais Indiens. Au milieu de la confusion des batailles, embuscades, tueries et trahisons diverge, émerge la romance entre la fille du colonel Munro (anglais) et Nathanael, l'Indien blanc. Visiblement la question indienne n'est pas vraiment au coeur du film, et ne bouleverse pas vraiment les consciences. En revanche la performance de Daniel-Day Lewis est tout à fait étonnante, un rôle très physique pour un acteur que l'on vu dans des rôles aussi intenses, mais plus ... cérébraux.
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